Cette vidéo, très bien faite et attractive, permet de comprendre comment l'école transmet une culture dite légitime qui favorise la réussite des enfants des classes supérieures, et qui freine celle des classes défavorisées.
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Pourquoi l'égalité des chances à l'école n'existe pas? une vidéo Osons Causer
Cette vidéo, très bien faite et attractive, permet de comprendre comment l'école transmet une culture dite légitime qui favorise la réussite des enfants des classes supérieures, et qui freine celle des classes défavorisées.
Les déterminants de la mobilité sociale
Travail sur les déterminants de la mobilité sociale
Cours en amont
à partir de la vidéo du site inverséco « les déterminants de la mobilité
sociale »
Consigne : répondre aux questions
en rédigeant de manière claire et précise, de sorte à constituer le cours du III. Répartir les questions dans le A, B,
et C du III.
IIIA)
L’influence de la modification de la structure des emplois
L’évolution
des emplois offerts impose une certaine mobilité sociale (Q3 et 4 ex6 à recopier ici)
Qu’est-ce que l’évolution de la structure
socio-professionnelle ?
Qu’est-ce que la mobilité
structurelle ?
La mobilité
structurelle représente une part importante de la mobilité sociale, en
particulier de la mobilité ascendante. Montrez-le.
IIIB)
Famille et école permettent la mobilité sociale
-
Le rôle de l’école
L’école joue
un rôle d’ascenseur social. Expliquez ce
que cela signifie.
Le système
scolaire a été de plus en plus massifié: on parle de massification scolaire. Montrez comment cette massification s’est
faiote en distingaunt les deux temps de sa mise en place.
Cette
massification scolaire a permis d’augmenter la mobilité sociale. Expliquez pourquoi.
-
Le rôle
de la famille
La famille veut favoriser la promotion de ses
enfants. Quand on observe les familles d'origine modeste, on voit que
les enfants de certaines familles ont une réussite scolaire nettement
supérieure à la réussite moyenne des enfants des familles similaires. Quand on
cherche à expliquer ce différentiel de réussite, on trouve toujours une
responsabilité particulière de la famille (volonté forte de s'intégrer à la
société française pour les familles d'origine étrangère, volonté forte que les
enfants ne connaissent pas des conditions aussi difficiles que leurs parents,
etc…) qui se traduit en particulier par une grande attention aux résultats
scolaires.
IIIC)
Mais la famille et l’école ont aussi un rôle important dans la reproduction
sociale
-
La famille transmet un capital économique, un
cpital culturel et social à ses enfants, et contribue ainsi à la reproduction
des inégalités et des positions sociales d’après Pierre Bourdieu.
Comment Pierre Bourdieu explique-t-il que le
système scolaire français favorise la reproduction sociale ? (précisez le
vocabulaire, définir, expliquer)
Distinguez les trois formes de capital
culturel et donnez un exemple pour chacune.
L'école reproduit les
inégalités en valorisant les élèves qui sont issus de familles bien dotées en
capitaux de toutes sortes. L'école traite tous les enfants également,
mais les enfants sont différents selon leur origine sociale. Et la culture qui
est transmise et réclamée à l'école se rapproche beaucoup de la culture
transmise par les milieux favorisés à leurs enfants.
-
Le paradoxe d’Anderson montre que l’école permet
moins la mobilité ascendante.
Qu’est-ce que le paradoxe d’Anderson ?
Comment l’expliquer (cause)?
-
Les inégalités de réussite scolaire sont le
résultat de stratégies familiales différentes d’après Raymond Boudon.
Les familles peuvent avoir des stratégies qui expliquent les différences
d'orientation et de réussite scolaire. Par exemple, une famille ouvrière
peut « se contenter » de souhaiter pour ses enfants des études à
bac+2 dans la mesure où le diplôme obtenu, supérieur à celui obtenu par les
parents, permettra à l'enfant de monter dans l'échelle sociale, sans que les
sacrifices financiers faits pour la poursuite des études (une sorte d'investissement)
ne soient trop lourds pour la famille. Il y a donc une sorte de calcul coût/avantage qui permet de
conclure que ce niveau de diplôme est satisfaisant et suffisant. Les parents
des classes aisées eux aussi essayer de faire progresser leurs enfants dans la
hiérarchie sociale, mais comme le niveau social des parents est déjà élevé, ils
vont plus souvent pousser leurs enfants à faire de longues études, et dans les
cursus sélectifs.
Ainsi, il
peut y avoir de la part des parents une stratégie
résidentielle : dans quel quartier habiter pour que mes enfants
aillent dans tel lycée réputé ? Il y a aussi une stratégie dans le choix des langues vivantes et des options,
l'objectif étant que l'enfant soit dans une « bonne » classe, etc…
Correction exercice sur l'ampleur de la mobilité sociale dans la société française actuelle
Quelle est
l’ampleur de la mobilité sociale ?
= Actuellement, la société française est-elle marquée par une forte mobilité sociale? Autrement dit, est-il courant de changer de PCS par rapport à ses parents?
= dans quelle mesure la société française actuelle rend-t-elle possible la mobilité sociale des individus?
Données issues des
tables de destinée et de recrutement de 2014-2015
Il s'agit d'un exemple de réponse, d'autre données bien sûr peuvent être choisies pour illustrer la mobilité sociale ou sa faiblesse.
A) Il y a une
certaine mobilité sociale
- En particulier
chez les employés. Seuls 13,9 % des employés sont fils
d’employés, donc 86,1 % des employés connaissent la mobilité
sociale. En particulier, 10 % des employés ont un père qui
exerçait une profession intermédiaire, et 8 % ont un père
cadre : ils connaissent un déclassement social.
-
une mobilité sociale importante se constate aussi chez les artisans
. Ainsi presque 80 % des fils d’artisans changent
de position sociale par rapport à leur père (100-20,3). 24,3 %
d’entre eux deviennent ouvriers, 22,9 % exercent une
profession intermédiaire et 22,2 % deviennent cadres.
-
cette mobilité sociale est souvent asc endante. Ainsi
25,5% des fils de professions intermédiaires sont devenus
cadres.
B) Mais
l’hérédité sociale reste importante
-
La reproduction sociale est forte chez les agriculteurs et les
ouvriers. En effet, 81,1 % des
agriculteurs sont fils d’agriculteurs. De même, 57,5 % des
ouvriers sont eux mêmes fils d’ouvriers, et 47,6 % des fils
d’ouvriers deviennent ouvriers
-
Les cadres sont surtout recrutés parmi les enfants de cadres.
Ainsi 33,8 % des cadres sont enfants de cadres, alors que
seulement 20 % d’entre eux sont enfants de professions
intermédiaires, 19,3 % sont enfants d’ouvriers et 15,1 %
sont enfants d’artisans.
-
enfin, même quand il y a mobilité sociale on constate qu’elle se
fait entre des PCS proches socialement. Par exemple, 43,3 %
des employés sont fils d’ouvriers, deux catégories proches. Même
en cas de mobilité ascendante, la progression dans la hiérarchie se
fait progressivement : 22,9 % des fils d’ouvriers
exercent une profession intermdiaire, mais moins de 10 %
deviennent cadres.
Thème 4 Mondialisation et
intégration européenne
Ch1 Quels sont
les fondements du commerce international ?
Notions
: avantage comparatif, dotation factorielle, libre échange,
protectionnisme, spécialisation.
Problématiques :
-
Comment expliquer l’essor et les changements de nature du commerce
international ?
- Dans
quelle mesure le libre échange est-il favorable à l’économie ?
- Les
politiques protectionnistes aujourd’hui : un frein utile au
commerce international ?
Introduction
En décembre 2017, le journal Le Monde titrait : « La
mondialisation, à consommer avec modération ? » et
critiquait les accords de libre-échange. La mondialisation est ainsi
l’objet de débats récurrents, certains la voyant comme une chance
pour la croissance quand d’autres estimant ses effets plutôt
défavorables.
On peut en préalable définir le processus de mondialisation
comme l'émergence d'un vaste marché mondial des biens, des
services, des capitaux et de la force de travail, s'affranchissant de
plus en plus des frontières politiques, et accentuant les
interdépendances entre les pays. Elle peut aussi être vue comme
l’extension du capitalisme à l’échelle mondiale.
Alors pourquoi les pays échangent-ils entre eux ? Pourquoi un pays
exportera-t-il plutôt des voitures que des ordinateurs ? Le
libre-échange est-il toujours favorable ?
1.
Les grandes évolutions du commerce international
B.
Les mutations de la nature des produits échangés.
C.
L’évolution du poids des échanges entre les zones géographiques
2.
Quels sont les déterminants des échanges internationaux et de la
spécialisation ?
A.
Des facteurs historiques
B.
Les spécialisations des économies sont d’abord le résultat des
avantages comparatifs des pays
C.
Les Etats disposent de dotations factorielles différentes qui
justifient leur spécialisation
3.
Faut-il adhérer totalement au libre-échange ou recourir au
protectionnisme ?
A.
Les avantages et inconvénients du libre-échange
B.
Les avantages et inconvénients du protectionnisme
C.
Quels sont les effets du taux de change sur les bénéfices du
commerce international ?
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